Relevé Nuage de Points & Arpentage 3D au Québec | LiDAR, As-Built & Scan-to-BIM (Revit) | ARTOP

Relevé Nuage de Points & Arpentage 3D

Captation LiDAR haute densité, nuage géoréférencé (MTM/UTM), plans tel-que-construit et Scan-to-BIM — avec une approche rigoureuse de contrôle et de traçabilité pour vos projets au Québec.

Précision & contrôle QC MTM / UTM Revit / IFC / DWG Valeur légale (OAGQ)

Capture de la réalité : bien plus qu’un simple scan

Chez ARTOP Géomatique, on ne “livre pas des points”. On livre une base mesurable et exploitable : analyses, plans as-built, BIM, contrôle de conformité — avec une logique de traçabilité.

Précision LiDAR

Captation 3D haute densité pour environnements complexes : architecture, industrie, ouvrages, chantiers.

Expertise Scan-to-BIM

Maquettes Revit/IFC (LOD adapté), alignées sur vos standards et vos usages (coordination, as-built, etc.).

Valeur légale

Géoréférencement MTM/UTM et validation selon les besoins (membre OAGQ), pour sécuriser les livrables.

Qu’est-ce qu’un relevé nuage de points ?

Une explication claire, technique, et directement utile pour vos décisions de projet.

Un relevé nuage de points consiste à capturer la géométrie d’un site sous forme de millions à milliards de points 3D (coordonnées X, Y, Z, parfois couleur/intensité). Le scanner LiDAR émet un faisceau laser et calcule la distance via le retour du signal, générant une représentation dense, mesurable et vérifiable.

Cette base permet ensuite de produire des plans tel-que-construit, des analyses (verticalité/planéité), ou une intégration Scan-to-BIM (Revit/IFC). L’important n’est pas d’avoir “un nuage”, mais une donnée structurée, contrôlée et exploitable.

Tip pratique : pour comparer des soumissions, demandez toujours “la stratégie de contrôle QC” (contrôles, résidus, limites, géoréférencement). C’est ce qui différencie un simple scan d’un relevé pro.

Arpentage 3D vs relevé 3D (scan)

Le relevé 3D (scan) capture la réalité avec une densité de points. L’arpentage 3D ajoute un cadre : référentiel, contrôles, tolérances, traçabilité, et validation selon les exigences du mandat.

  • Relevé nuage de points : rapidité + exhaustivité + jumeau numérique mesurable.
  • Arpentage 3D : géoréférencement, contrôles (points/fermetures), tolérances, documentation des écarts.
  • Valeur légale : selon le besoin, la validation (ex. OAGQ) sécurise la conformité des livrables.
En bref : si votre projet exige un référentiel robuste (MTM/UTM), des tolérances contractualisées ou une conformité documentée, l’approche “arpentage 3D” est déterminante.

Méthodologie professionnelle : du terrain aux livrables

  • 1) Préparation : objectifs, tolérances, sécurité, stratégie de stations/trajectoires.
  • 2) Acquisition : scans LiDAR, densité adaptée, gestion des occultations, photos si requis.
  • 3) Contrôles terrain : points de contrôle, vérifications rapides, cohérence géométrique.
  • 4) Recalage / enregistrement : assemblage multi-stations, contrôle des résidus, ajustements.
  • 5) Nettoyage & structuration : suppression du bruit, segmentation, classification si utile.
  • 6) Géoréférencement : MTM/UTM, validation par contrôle indépendant.
  • 7) Production : E57/RCP/LAS, DWG/PDF, Revit/IFC selon le mandat.
  • 8) Rapport QC : précision, écarts, limites, conditions de captation.

Précision, tolérances & contrôle qualité (QC)

La précision ne se résume pas à un chiffre. Elle dépend de la distance, des matériaux, de la scène, du recalage et du contrôle. On distingue :

  • Précision relative : cohérence locale entre scans (souvent clé pour as-built et BIM).
  • Précision absolue : cohérence dans un référentiel (MTM/UTM) via points de contrôle.
  • RMS / résidus : indicateurs de qualité du recalage (à interpréter selon la scène).
Bon réflexe : exiger un mini rapport QC (résidus, contrôles, limites). C’est ce qui rend la donnée audit-able.

Glossaire : termes clés (ICP, RMS, LOD, MTM…)

Définitions courtes et utiles pour lire un rapport de scan, une soumission ou un livrable BIM.

ICP

Iterative Closest Point : algorithme de recalage qui aligne des scans en minimisant les écarts entre points/surfaces.

RMS

Root Mean Square : indicateur statistique (moyenne quadratique) utilisé pour résumer un niveau d’écart/résidu.

LOD

Level of Detail : niveau de détail attendu dans une maquette BIM (ex. LOD 200/300/350/400).

MTM

Projection cartographique utilisée au Québec (système de référence en coordonnées planes, pratique en arpentage).

UTM

Projection mondiale (Universal Transverse Mercator) utilisée pour géoréférencer des projets selon zones.

Résidus

Écarts mesurés après recalage/ajustement (contrôles, cibles, surfaces). Utile pour qualifier la qualité d’assemblage.

Points de contrôle

Points mesurés indépendamment (GNSS/station totale) pour caler et valider le nuage dans un référentiel fiable.

IFC

Format ouvert d’échange BIM (Industry Foundation Classes) pour transférer une maquette entre logiciels.

E57 / LAS / RCP

Formats courants de nuage de points : E57 (interop), LAS/LAZ (point cloud), RCP (écosystème Autodesk).

Astuce : dans une soumission, “RMS” seul n’est pas suffisant. Demandez aussi les contrôles utilisés, la méthode et les limites de captation.

Applications du relevé nuage de points

Des cas d’usage concrets pour capter l’intention de recherche (architecture, industrie, infrastructures…).

Architecture & As-Built

Plans tel-que-construit, coupes, élévations, conformité et base fiable avant rénovation.

Scan-to-BIM (Revit/IFC)

Maquette issue du réel : coordination, collisions, documentation et quantités.

Industrie & Usines

Retrofit, tuyauterie, encombrements, mesures rapides en zones complexes.

Infrastructures & Ouvrages

Ouvrages d’art, stations, terminaux : géométrie exhaustive pour ingénierie & modifications.

Contrôles & Déformations

Planéité, verticalité, cartes d’écarts, rapports selon tolérances définies.

Volumétrie & Stocks

Cubatures et stocks : calculs reproductibles, historiques et traçabilité.

Vos livrables : précis, riches, interopérables

Chaque livrable peut être ajusté (découpage, version allégée, segmentation) selon vos logiciels et contraintes.

Nuage de points (E57 / RCP / LAS)

Nettoyé, structuré et prêt à l’usage (CAO/BIM/SIG). Options : versions allégées et découpage par zones.

Interopérable

Plans As-Built (DWG / PDF)

Plans 2D, coupes, élévations et détails pour rénovation, conformité et coordination de projet.

Tel-que-construit

Maquette BIM (RVT / IFC)

Maquette issue du réel selon vos standards. LOD ajusté à vos usages (LOD 200–400).

Scan-to-BIM

Rapport QC / Validation

Contrôles, tolérances, limites et cohérence : une donnée compréhensible, défendable et audit-able.

Contrôle qualité

Simulateur de coût en temps réel

Les prix ci-dessous ont été réduits davantage par rapport à ton simulateur initial. Active/désactive des options : le total s’ajuste instantanément.

Configurez votre mandat

Ajuste le type de service, la superficie, la complexité et les options. Estimation indicative, prix ferme sur validation rapide.

Soumission officielle
Note : le prix exact dépend aussi de l’accessibilité, des horaires, des contraintes HSE et du niveau de détail attendu. Ce simulateur est une estimation “intelligente”.

Votre estimation ARTOP

Mobilisation 0 $
Acquisition & traitement (base) 0 $
Total estimé
0 $
CAD
+ taxes si applicable
Soumission officielle en 24h partout au Québec.
Économies estimées vs méthode traditionnelle 0 $
* Estimation indicative. Les options, la complexité et la superficie influencent le temps terrain et le traitement. Pour un prix ferme : une courte validation du périmètre suffit.

FAQ technique (niveau ingénierie)

Questions orientées experts : densité, formats, précision relative/absolue, contraintes terrain, BIM.

Quelle densité de points faut-il pour un Scan-to-BIM (LOD 300) ?
La densité dépend des objets à modéliser (structure, MEP, architecture) et de la distance de captation. L’objectif : suffisamment de points sur les arêtes et surfaces critiques pour éviter l’ambiguïté à la modélisation.
LOD 200, 300, 350, 400 : lequel choisir ?
Le LOD dépend de l’usage : coordination (souvent LOD 300), exécution/atelier (plus élevé), ou simple as-built “structure/architecture” (parfois plus bas). On clarifie le périmètre d’objets à modéliser et les tolérances attendues.
Précision relative vs précision absolue : quelle différence ?
La précision relative décrit la cohérence locale entre scans. La précision absolue décrit la cohérence dans un référentiel (MTM/UTM) via points de contrôle. Les deux n’adressent pas la même intention.
Quels formats choisir : E57, RCP, LAS ?
E57 est très interopérable. RCP est idéal pour Autodesk. LAS/LAZ est fréquent en workflows point cloud (classification/SIG). Le bon choix dépend de vos outils et livrables.
Comment gérez-vous les surfaces difficiles (inox, verre, eau) ?
On ajuste la stratégie d’acquisition (angles, distance, multipasses), on documente les limites et on complète si besoin par mesures ciblées ou méthodes complémentaires.
Que signifie “résidu de recalage” et comment l’interpréter ?
Le résidu mesure l’écart restant après alignement des scans (cibles, surfaces, points). Il doit être interprété selon la scène (géométrie, distance, occultations) et corroboré par des contrôles indépendants.
Pourquoi un nuage peut “gonfler” (drift) ?
Sur des acquisitions longues ou répétitives, un cumul d’erreurs peut créer un drift. D’où l’intérêt de boucles de fermeture, de points de contrôle et d’une stratégie d’enregistrement robuste.
Quelle est la meilleure stratégie : targets, cloud-to-cloud, ou mix ?
Souvent un mix : cibles pour stabiliser l’assemblage + cloud-to-cloud pour raffiner. Le choix dépend des volumes, de la visibilité et de la précision attendue.
Le nuage peut-il être découpé par zones / étages / disciplines ?
Oui. On peut livrer un nuage segmenté (zones, étages, secteurs) et des versions allégées pour faciliter la manipulation dans Revit/AutoCAD.
Quel contrôle pour confirmer le géoréférencement MTM/UTM ?
Points de contrôle indépendants (GNSS/station totale), vérification des écarts et documentation des tolérances. Le rapport QC indique la méthode et les limites.
Comment garantir la cohérence entre nuage et plans DWG ?
En définissant l’origine, le référentiel, les tolérances, et en vérifiant les sections/axes/points clés. On documente les hypothèses et zones non visibles.
Peut-on produire des cartes d’écarts (déformation, verticalité) ?
Oui : cartes de déviation, analyses de planéité/verticalité, comparaison à une surface théorique ou à une maquette de référence.
Quelle précision pour une analyse de planéité de dalle ?
Ça dépend du protocole, de la densité et du contrôle. On définit la tolérance cible, puis on adapte acquisition/traitement pour produire une carte d’écarts exploitable.

Questions fréquentes

Réponses directes pour décider vite, sans jargon inutile.

Quelle est la précision d’un relevé nuage de points ?
Selon le contexte, la précision locale peut être de l’ordre de quelques millimètres. Pour une précision absolue (géoréférencée), elle dépend du canevas de contrôle et des tolérances de projet.
Quels formats livrez-vous ?
E57, RCP, LAS, RVT (Revit), IFC et DWG (AutoCAD), selon vos besoins et votre écosystème logiciel.
Scanner dans le noir total est-il possible ?
Oui. Le LiDAR émet son propre faisceau laser et n’a pas besoin d’éclairage ambiant.
Le nuage est-il géoréférencé ?
Oui, en MTM ou UTM selon vos besoins, avec contrôles et validation de cohérence.
Est-ce que cela remplace l’arpenteur-géomètre ?
Le scan est un outil puissant. Pour des besoins de conformité, de référentiel ou de valeur légale, l’intervention d’un professionnel (selon le mandat) reste déterminante.
Peut-on extraire des plans 2D ?
Oui. Plans DWG/PDF, coupes et élévations sont des livrables classiques issus du nuage de points.
Le poids des fichiers est-il un problème ?
On peut livrer des versions allégées, segmentées, ou une visionneuse web pour faciliter le partage et l’exploitation.
Combien de temps dure un relevé sur site ?
Ça dépend de la superficie, de la complexité et de l’accès. On planifie pour limiter l’impact opérationnel et sécuriser les zones.
Travaillez-vous en milieux industriels / haute sécurité ?
Oui. Nous adaptons nos procédures aux contraintes HSE, aux autorisations, aux horaires et aux protocoles site.
Pouvez-vous intervenir partout au Québec ?
Oui. Nos équipes se déplacent partout au Québec selon le mandat.
Comment obtenir un prix exact ?
Le simulateur donne une estimation. Pour un prix ferme : validation du périmètre, de l’accessibilité, des contraintes et du niveau de détail attendu.
Faut-il interrompre les activités pendant le scan ?
Souvent non. On s’adapte au terrain. Certaines zones peuvent nécessiter une courte fenêtre d’accès ou une sécurisation temporaire.
Proposez-vous aussi la modélisation Revit à partir du nuage ?
Oui. Scan-to-BIM Revit/IFC avec un LOD adapté à vos usages (coordination, as-built, exécution, etc.).
Comment validez-vous la qualité avant livraison ?
Contrôles d’enregistrement, vérifications sur points/axes, cohérence géométrique, et rapport QC si sélectionné.
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